La Grande-Guerre racontée par les Poilus nous poilus notre site,notre histoire
La Grande-Guerre racontée par les Poilus

Gabriel Chevalier

 

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Je suis le tèmoin silencieux de la grande frènèsie.Du jour au lendemain,les civils diminuent,se muent en soldats hâtivement accutrès qui courent la ville pur jouir de leurs dernieres heures et se faire admirer, et qui ne se butnnent plus la tunique depuis que c'est la guerre.

Le soir,ceux qui ont trops bu provoquent le passant,les prenant pour des Allemands.Les passants y voient un bon signe et applaudissent.On entend partout des manches guerrières;les vieux messieurs regrettent leur jeunesse.Les enfants détestent la leur,et les femmes gémissent de n'être que des femmes.

Je vais me méler à la foule qui encombre les abords des casernes,des casernes, sordides qui sont devenues des accumulateurs de l'énèrgie nationnale.J'en vis sortir des règiments qui partent.La multitude les envelppe,les étreint,les fleurit,les saoule.Chaque rang entraîne des grappes de femmes délirante,échevelées qui pleurent et qui rient,et offre leur taille et leur poitrine aux héros,comme à la patrie,qui embrassent les visages humides des rudes hmmes en armeset crient leur haine pour l'ennemi avec des grimaces et qui les défigurent..

Je voie défiler les cavaliers,aristorates de l'armée.Les lourds cuirassers,dont le torse aveugle sous le soleil,masse irrésistible lorsqu'elle est lancèe à pleine poitrail.Les dragons pareils avec leur casques à plumets,leurs lances cet leurs oriflammes,à des jouteurs 

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